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Ipocamp protège les innovateurs

Lutter contre la prolifération des produits contrefaits est une chose, protéger ses créations contre les contrefacteurs est une autre opération !

Notre rédaction ouvre son antenne à la jeune startup Ipocamp dont la spécialité est la protection gratuite des créateurs et des innovateurs contre le plagiat et la contrefaçon.

Paris, le 29 octobre 2019

Face à l’explosion des copies illégales sur le Net, la startup Ipocamp (fondée en 2017 à Paris) démocratise l’accès à la protection de la propriété intellectuelle auprès des créateurs, inventeurs et innovateurs indépendants.
Leurs algorithmes, logos, photographies, podcasts, scénarios, romans, dessins, modèles, poèmes et chansons etc, bénéficient désormais d’une protection internationale grâce à la blockchain.

Aujourd’hui, la startup Ipocamp rend cette protection gratuite auprès des indépendants. Jusqu’ici, ces derniers devaient débourser de quelques euros à quelques dizaines d’euros pour bénéficier d’une date certaine limitée dans le temps et au territoire français.

Protection infalsifiable
Ludovic Paguet, ingénieur diplômé du MIT et CTO d’Ipocamp, a développé une solution à partir de la technologie de la blockchain. Celle-ci certifie de manière infalsifiable la date du dépôt de l’oeuvre. L’auteur se prémunit ainsi contre le plagiat et la contrefaçon grâce à la preuve d’antériorité apportée par le « Certificat de dépôt international en blockchain » d’Ipocamp.
Sans débourser un euro et de manière instantanée et à l’international, l’auteur dispose d’une date certaine permettant de faire valoir ses droits.

Gratuite et fiable
En outre, grâce au chiffrage de bout en bout apporté par la blockchain, la nouvelle offre d’Icocamp présente un niveau de fiabilité et de confidentialité aussi robuste que les offres d’Ipocamp à destination des entreprises. « Cette offre a beau être gratuite, nous ne transigeons pas avec la confidentialité des fichiers protégés. Nos 30 000 utilisateurs restent souverains de leurs créations ou inventions », indique Arnaud Cheyssial, PDG d’Ipocamp qui vient de décider de rendre gratuit l’accès à la protection de la propriété intellectuelle.

Développer une culture de protection de la propriété intellectuelle
« En lançant cette offre gratuite, nous espérons développer la culture de la protection de la propriété intellectuelle auprès des créateurs, inventeurs et innovateurs en France et dans le monde », souligne pour sa part Barthélemy Lemiale, cofondateur de la startup et avocat au Barreau de Paris. « En cas de contestation devant les tribunaux, l’auteur d’une oeuvre contrefaite sera alors en situation de prouver l'antériorité de ses travaux grâce au « certificat de dépôt international en blockchain » que nous délivrons gratuitement et automatiquement après le dépôt du fichier sur le site d’Ipocamp », indique de son côté Julien Brosse, directeur général d’Ipocamp et doctorant en propriété intellectuelle.

Protéger la paternité des créations
Chaque jour, plus de trois milliards d’images sont échangées sur Internet et 85 % d’entre elles sont des copies illégales qui échappent au droit d’auteur. Face à cela, « Ipocamp est la première solution qui protège toute création à l'international. Depuis septembre 2019, j’utilise les solutions d'Ipocamp. Il est essentiel aujourd’hui pour les artistes de gérer le parcours de leurs images et de protéger la paternité de leurs créations », témoigne Camille Kirnidis, photographe, lauréate du prix 2019 de la Société des auteurs des arts visuels et des images fixes (Saif) à l’occasion des Rencontres de la photographie d'Arles. De son côté, Christine Spengler, grand reporter de guerre, lauréate du prix Scam pour son travail sur les femmes dans la guerre, soutient Ipocamp « dont le but est de protéger les oeuvres des artistes contre le plagiat et la contrefaçon ».

Rappelons qu'Ipocamp compte, parmi ses clients et partenaires, l'UNIFAB Lab, La Maison des Artistes, Les Ateliers de Paris, des écoles telles que ESMOD, l’IFM, le Collège de Paris et outre atlantique, l’école des Beaux Arts de Montréal, la Maison des métiers d’Art du Québec et des incubateurs tels que INCO, The Family et Village by CA.

Découvrez vous aussi les services Ipocamp en suivant ce lien.

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